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⚠️ BROUILLON — cet article est en préparation et en attente de relecture juridique. Il n'est pas publié définitivement.
Illustration décorative : bâtiment et documents — article sur l'affaire Boudrika / Attijariwafa

Histoires de justice

71,1 millions de dirhams : quand la caution bancaire devient un piège

🗓️ 10 octobre 2026

Article en préparation — récit rédigé à partir d’informations de presse, en attente de relecture juridique avant toute publication définitive.

L’histoire

Selon la presse, le tribunal de commerce de Casablanca aurait condamné en première instance Mohamed Boudrika — ex-président du Raja de Casablanca et ex-député — solidairement avec la société immobilière Jnane Madyouna, à verser 71,1 millions de dirhams, plus les intérêts légaux, à Attijariwafa Bank.

L’affaire trouverait son origine dans un cautionnement : M. Boudrika se serait porté garant dans le cadre d’un contentieux engagé en 2025. Avant de juger, le tribunal aurait ordonné deux expertises successives. Le jugement assortirait la condamnation de la contrainte par corps au minimum légal.

Deux précisions juridiques capitales, à ce stade :

  • Il s’agit d’un jugement de première instance, donc non définitif : la voie de l’appel reste ouverte.
  • La présomption d’innocence et le droit au recours s’appliquent pleinement tant que la décision n’est pas définitive.

Ce que ça enseigne sur le droit

Cette affaire — encore susceptible d’appel — illustre un mécanisme que beaucoup de Marocains rencontrent sans en mesurer la portée : le cautionnement.

Se porter caution, c’est promettre à un créancier (ici, une banque) de payer à la place du débiteur si celui-ci ne paie pas. Ce n’est pas un geste de courtoisie, c’est un engagement juridique réel, qui peut porter sur des montants considérables. Trois leçons à retenir :

  1. La solidarité : quand plusieurs personnes sont condamnées « solidairement », le créancier peut réclamer la totalité de la somme à n’importe laquelle d’entre elles — pas seulement « sa part ».
  2. Les intérêts légaux : une condamnation pécuniaire ne s’arrête pas au montant principal ; les intérêts courent et alourdissent la dette.
  3. La contrainte par corps : dans certaines conditions, le non-paiement d’une dette judiciaire peut entraîner une mesure privative de liberté — ici prononcée « au minimum légal », selon la presse.

Moralité pratique : ne vous portez jamais caution à la légère, et lisez toujours l’acte de cautionnement en entier — idéalement avec un juriste — avant de signer.

Et sur KAN3REF ?

Aucune fiche du site ne couvre encore le cautionnement et les garanties bancaires — ce sujet fera l’objet d’une fiche pratique dédiée.

Sources

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⚖️ Information générale, pas conseil juridique. Ce récit est rédigé à partir d'informations de presse et vise à expliquer le droit simplement. Il ne constitue pas un avis juridique et ne remplace pas la consultation d'un professionnel du droit. KAN3REF — كنعرف est une marque indépendante, sans lien avec un service public.